Le co-schooling

J’ai commencé à écrire cet article il y a plusieurs mois puis je l’ai laissé en suspens par manque de temps. Mais finalement je trouve que ce n’est pas plus mal d’avoir attendu avant de l’écrire. Cela fait maintenant un an que je pratique le co-schoooling, j’ai donc plus d' »expérience » et de recul pour en parler. Et le timing est plutôt bien choisi avec la rentrée !

Voici une courte définition du co-schooling : il s’agit d’apporter à son enfant un apprentissage à la maison en plus celui de l’Éducation Nationale.

Outre le co-schooling que je pratique avec Mila, de façon structurée depuis ses 32 mois, je fais également du « preschool » avec Taïs depuis ses 1 ans : apporter un apprentissage avant la scolarisation/l’instruction obligatoire.

Co-schooling VS instruction en famille

J’ai découvert la signification du co-schooling il y a quelques mois. Je voyais souvent ce mot revenir sur plusieurs comptes Instagram sans savoir de quoi il s’agissait. Je pensais qu’il s’agissait de faire école à la maison et puis j’ai vu sur ces mêmes comptes que les enfants étaient scolarisés. J’ai donc googlisé « co-schooling » et là je suis tombée sur un super article de Maaademoiselle A et je me suis rendue compte que c’est ce que je faisais en fait avec Mila !

A plusieurs reprises, on m’a demandé pourquoi je ne faisais pas IEF.

Pour moi, la question de scolarisation de mes enfants a toujours été une évidence. A 3 ans, ils iraient à l’école tout simplement parce que, pour moi, c’est comme ça que devait se passer les choses « logiquement » (je n’avais jamais entendu parler de  l’instruction en famille). Depuis leur jeune âge, je les préparais donc à être autonomes, à la vie en collectivité pour ce fameux grand jour d’entrée à l’école maternelle.

J’ai découvert l’instruction en famille sur Instagram. Bien que les aventures de certaines mamans IEFeuses sont tentantes à bien des égards, pour autant je ne l’envisage pas. Pour moi, la dimension de sociabilisation de l’école est très importante. Et l’attitude de Mila me conforte dans cette idée. Elle adore l’école, retrouver ses copains mais aussi le personnel enseignant. Elle apprend les relations sociales : amitié, entraide, consolation, amourette (je crois qu’elle s’était éprise d’un petit garçon en début d’année dernière) mais aussi les conflits avec les camarades.

Attention, je ne dis pas que de faire IEF empêche la sociabilisation des enfants. Je suis plusieurs comptes de familles IEF sur Instagram et les enfants n’ont pas du tout l’air renfermés sur eux-même, bien au contraire. J’en suis d’autant plus convaincue par mon expérience de maman au foyer avec Mila que j’ai gardé à la maison jusqu’à son entrée en maternelle. J’ai eu le droit à des critiques quant à cette situation qui ferait d’elle une enfant sauvage, trop collée à moi, renfermée sur elle-même et notre relation fusionnelle. Personnellement, je la trouvais beaucoup plus éveillée et intéressée par le monde extérieur que certains enfants qui étaient pourtant en collectivité. Et sa rentrée en maternelle s’est très bien passée, de même que l’année d’une manière générale. Comme quoi, je ne l’ai pas si mal préparé à la vie extérieure ! Après nous avons beaucoup fréquenté les lieux parents-enfants, justement pour permettre à Mila de développer des relations sociales avec d’autres enfants et d’autres référents adultes et l’habituer à la vie en collectivité. Je reconnais que pendant longtemps, elle a été collé à moi et avait du mal à faire sa petite vie si je n’étais pas juste à côté d’elle. Mais progressivement elle prenait confiance en elle, se sentait en sécurité car j’étais présente et elle a réussi à se détacher. L’année de ses 2 ans, je la mettais une demi journée par semaine à la halte garderie cette fois-ci pour la préparer à la séparation d’avec moi.

Pour revenir à l’IEF, je pense que si l’on s’engage dans cette voie, il est important de s’imposer une régularité dans les moments en collectivités proposés aux enfants (sorties au parc, ludothèques, rencontres avec d’autres enfants en IEF…).

C’est aussi une des raisons qui font que je fais co-schooling et pas IEF : la liberté. Avec le co-schooling, je suis libre de choisir les apprentissages, le temps que j’y consacre ou même de ne pas en faire pendant une période si je n’en ai pas envie. Le co-schooling est un réel plaisir et un hobby pour moi et pourtant j’arrive à me mettre parfois la pression en m’imposant un rythme trop soutenu, donc je n’imagine même pas si je faisais IEF.

Pourquoi faire co-schooling ?

Plus jeune, j’ai toujours adoré l’école et apprendre. J’aimais aussi apprendre à mes jeunes frères et les aider lors des révisions des examens. C’était une évidence que je prendrai un grand plaisir à apprendre à mes enfants, les accompagner dans leur éveil, leur développement et leur scolarité.

J’ai commencé assez tôt à faire des activités avec Mila (vers ses 1 ans de mémoire). En plus des temps de jeux  que nous partagions, j’aimais bien lui proposé des activités manuelles et créatives. Il s’agissait de choses relativement simples : pâte à modeler, dessin, gommettes, peinture, pâte à sel… J’en profitais pour lui apprendre des choses : graphisme, couleurs, mélange des couleurs primaires, faire des figures à l’aide de formes géométriques… Nous lisions également beaucoup. D’une manière générale, je profitais de chaque occasion pour lui apprendre du vocabulaire (les parties du corps lors de la toilette, les animaux lors des sorties à la ferme…).

J’ai commencé à structurer nos activités, à avoir une réflexion pédagogique un peu après les deux ans et demi de Mila. Elle allait rentrer à l’école. J’allais donc pouvoir passer à de nouveaux apprentissages. J’avais amorcé l’alphabet, les chiffres, les couleurs, les formes… mais avec la naissance de Taïs, j’ai pris beaucoup moins le temps. L’été avant l’entrée de Mila à la maternelle, j’ai commencé à m’intéresser à la pédagogie Montessori, découvrant ainsi de nouveaux types d’activités (motricité fine, activités sensorielles…). Et je me suis mise sur Instagram et là j’ai découvert pleins de mamans proposant tous un tas d’activités à leurs enfants. Elles faisaient en fait du co-schooling (je ne connaissais pas alors la terminologie). Je découvrais cette pratique. Je ne connaissais personne autour de moi qui faisait cela. J’ai notamment découvert les tables de saisons. Et là j’ai décidé d’apprendre à Mila tout au long de cette année scolaire les saisons à travers des livres mais aussi des thématiques d’activités.

Après avoir passé presque 3 ans a beaucoup joué avec Mila (puis Taïs), a fréquenté les lieux parents-enfants, j’avais envie et besoin d’autre chose pour mon propre épanouissement intellectuel. Le co-schooling m’apporte un enrichissement intellectuel et me permet de m’épanouir personnellement. J’ai un peu l’impression d’être maitresse d’école (un projet qui n’a finalement pas abouti). Mon entourage ne comprend pas que je puisse m’épanouir en faisant des activités avec mes enfants. En même temps, ils n’ont jamais cherché à mieux comprendre ce que je faisais réellement, ma démarche pédagogique. A la prochaine réflexion, je renverrai directement à cet article !  Et je ne vois pas ce qu’il y a d’incompréhensible à s’épanouir dans le monde de la petite enfance, C’est le cas de tas de personnes : maitresses d’école, éducateurs, assistantes maternelles. Ce sont des métiers pratiqués par des personnes souvent passionnées au même titre que les footballeurs, les cuisinier, les acteurs, les artisans… Pourquoi les apprentissages premiers, la petite enfance ne pourraient pas être une passion ? Parce que je ne la pratique pas dans le cadre d’un métier. Des tas de gens pratiquent leur passion en dehors du cadre de leur activité professionnelle. Et puis, pour moi, être maman au foyer est un métier à temps plein !

A la rigueur, j’accepte un peu plus la critique venant de mon conjoint. Ce qu’il me reproche c’est surtout que cette passion soit un peu trop excessive (comme l’on été toutes celles qui ont précédé) et que je m’impose un rythme parfois trop soutenu (notamment en travaillant tard) alors que je n’ai aucune obligation, aucuns comptes à rendre à personne. Et autre critique : cette passion coûte beaucoup d’argent mais ne rapporte pas comme un métier ! Et avec un seul revenu et un congé parental, c’est difficile. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’ai commencé à développer des partenariats avec des marques : pour avoir des produits gracieusement (en échange de leur promotion) de sorte à continuer le co-schooling avec mes enfants. Et je dois dire qu’au-delà de l’économie financière que cela me permet de réaliser, la « professionnalisation » de mon blog et mon compte Instagram m’apporte également un épanouissement intellectuel et personnel. A la base, je suis chargée de communication. Un métier que j’aimais mais alors pouvoir le pratiquer dans un domaine qui me passionne et faire ma propre communication, c’est un réel plaisir. Le rêve serait de pouvoir en vivre un jour !  Que mon entourage se rassure donc, je me sens parfaitement épanouie : je vois grandir et évoluer mes enfants au quotidien, les accompagne dans leur développement et j’en retire un enrichissement intellectuel et une satisfaction personnelle.

Pour ce qui est de mon manque de relations avec des adultes, alors oui effectivement je suis à la maison seule avec mes enfants la plupart du temps, mais je ne le vis pas comme un isolement. J’ai noué des relations, certes virtuelles mais des relations quand même, avec d’autres personnes sur Instagram. Et puis, je vois ma famille et mes amis de temps en temps.

Dernière raison pour laquelle je fais co-schooling, et pas des moindres : le co-schooling, tout comme le preschool, est un enrichissement pour mes enfants. Ça leur permet de découvrir pleins de choses qu’ils ne verraient peut-être pas dans le cadre de leur scolarisation ou alors de les découvrir d’une façon différente (en expérimentant, en manipulant, de façon ludique…) qui permet une meilleure compréhension et mémorisation. J’ai toujours trouvé que je manquais de culture générale. J’étais très bonne élève, j’avais de bonnes notes dans toutes les matières mais à côté de cela je manquais de connaissances sur des choses simples qui nous entourent (végétation, animaux…). Il y a surement des choses que j’ai appris à un moment ou un autre mais comme c’était souvent de bachotage, je n’en ai pas retenu grand chose. Pour certains sujets, j’apprends en même temps que mes enfants ! Et ce n’est pas pour me déplaire. Au-delà de leur transmettre des connaissances, je veux leur transmettre ma curiosité d’esprit, mon plaisir d’apprendre, de découvrir de nouvelles choses. Et pour l’instant, ils sont réceptifs. Mila est elle-même très curieuse et s’intéresse à beaucoup de choses. Cela lui sera bénéfique pour sa scolarisation mais plus généralement dans la vie. Le co-schooling permet aussi d’aller au rythme de l’enfant en répondant à ses intérêts du moment. Pour l’instant Mila et Taïs sont jeunes donc je suis souvent à l’origine des thèmes abordés. Mais ensuite, je collerai davantage à leurs demandes.

Une des raisons souvent invoquées à faire co-schooling est de partager du temps de qualité avec ses enfants. Alors pour ma part, c’est complètement vrai. J’adore les voir s’émerveiller, s’intéresser, prendre du plaisir en faisant mes activités, partager ces moments avec eux, apprendre parfois en même temps qu’eux. Mais je sais que pour leur part s’ils adorent faire des activités, ils aiment tout autant jouer tout simplement avec moi. Mila aimerait que je joue davantage à des jeux libres (dinette, poupée, Lego…) avec elle. J’avoue le faire assez rarement car après le temps à préparer, nettoyer puis partager l’activité sur mes médias sociaux, j’ai souvent envie de souffler, de me reposer. Et j’ai déjà tellement joué que c’est vrai que j’en ai moins envie ces derniers temps.

Co-schooling : surstimulation de l’enfant ?

S’il y a bien une réflexion que je n’aime pas qu’on me fasse c’est que je stimule trop mes enfants, que je ne les laisse pas vivre.

Tout d’abord, il faut savoir que les activités que je propose aux enfants ne sont pas imposées. Ils sont libres de les faire ou pas. Même si c’est parfois frustrant de préparer des activités pour rien, je ne les force pas. Cela n’a aucun intérêt puisque mon objectif est qu’ils prennent du plaisir à apprendre. Il y a eu une période où Mila ne s’intéressait plus aux plateaux d’activité à faire en autonomie. Et au contraire, il y a des périodes où ils vont être demandeurs.

Ensuite, le temps d’activité ne représente qu’une petite partie de leur journée. La majorité du temps, ils font des jeux libres. Le temps d’activité dure rarement plus d’une heure. Et encore, ça c’est surtout le jour de découverte de la nouvelle étagère thématique où l’on fait les différentes activités ensembles et parfois quand je fais une activité le matin et une l’après-midi ou des journées thématiques avec plusieurs activités, mais ce n’est pas la généralité.

L’objectif n’est pas de faire de mes enfants des encyclopédies, mais de développer leur curiosité et leur ouverture d’esprit, les intéresser au monde qui les entoure, susciter chez eux du plaisir pour la découverte et les apprentissages. Récemment, Mila était chez mes parents et à la TV ils ont montré la statue de la liberté. Elle a dit à mes parents « C’est la Statue de la liberté, papa et maman sont partis en vacances là-bas ». Quand ma mère m’a raconté ça, cela m’a fait plaisir car notre thématique Autour du monde lui avait permis de retenir le nom de ce monument, une anecdote et cela lui a été utile dans ce contexte aussi simple qu’une discussion avec mes parents. Mais à côté de cela, elle connait le nom que de très peu de lettres de l’alphabet, en revanche elle connaissait le nom des couleurs en entrant à la maternelle, elle reconnait les chiffres de 1 à 9 depuis seulement quelques mois. Je ne cherche pas à faire en sorte que Mila sache le programme scolaire de la maternelle à l’avance. Après si je notais chez elle une forte appétence pour les lettres, les chiffres ou autres, je répondrai à son intérêt en lui proposant davantage d’activités de ce type. Mais comme ce n’est pas spécialement le cas, je préfère lui faire découvrir des sujets ou lui proposer des activités qu’elle n’a pas forcément l’occasion de faire à l’école.

Et surtout nos apprentissages se font de façon ludiques si bien qu’ils sont vécus comme un temps de jeu par mes enfants. Rouler des figurines d’animaux dans un bain de boue, faire de la pâtisserie, transvaser du riz coloré, jouer à un mini-monde de la banquise, faire un parcours de motricité façon cirque, peindre avec des pistolets à eaux et des tapettes, tracer les chiffres sur un circuit de voiture, se maquiller comme dans les tribus africaines, jouer aux marchands de glace avec du sable élastique… je pense sincèrement que ces activités ne sont pas vécus comme une contrainte par mes enfants. D’ailleurs, ils sont toujours ravis de découvrir les nouvelles thématiques.

Il y a bien sur des activités un peu plus formelles pour Mila , mais j’essaie toujours de le faire de façon ludique  par la manipulation, la mise en situation…

Ma façon de faire co-schooling

Jusqu’à présent, j’ai proposé à Mila assez peu d’activités d’apprentissage des savoirs fondamentaux ou dit d’éducation intellectuelle (lire, écrire, compter). Et lorsque je le fais ce n’est quasiment jamais de façon formelle. Je crois n’avoir fait qu’une fois une leçon à Mila pour l’apprentissage des chiffres avec la leçon en trois temps des chiffres rugueux issue de la pédagogie Montessori et une pour la géographie avec le puzzle planisphère des continents Montessori. Ah si j’avais oublié, nous avons fait quelques cahiers d’activités de vacances. Mila adore ça. Mais je n’ai pas pris le temps de lui en proposer cet été.

Je fais assez peu de formel pour plusieurs raisons :

  • Déjà Mila est encore jeune (elle aura 4 ans dans deux mois) donc je préfère privilégier l’informelle, le jeu. D’autant que pour les quelques leçons que nous avons fait, elle n’a pas montré un plus fort intérêt que cela. J’ai prévu de lui en proposer dans le cadre de notre prochaine thématique sur l’école. On verra ce que ça donne.
  • Les apprentissages fondamentaux et formels lui seront proposés à l’école, donc autant lui faire découvrir d’autres sujets et d’autres types d’activités (mini-mondes, bacs sensoriels, …) qu’elle n’aura pas l’occasion de faire dans le cadre de sa scolarisation.
  • Je prends plus de plaisir à faire des activités ludiques et originales qu’à donner des « leçons ».
  • Comme j’expliquais plus haut, plus jeune j’étais très studieuse à l’école mais je manquais de culture. Je ne veux pas qu’il en soit de même avec mes enfants.
  • Et peut-être aussi qu’implicitement je m’en empêche pour ne pas avoir justement la critique « je stimule trop mes enfants ».

Je fonctionne essentiellement par thématique. A titre personnel, je trouve cela plus intéressant à préparer et cela permet de structurer les choses plus facilement en proposant des activités dans différents domaines mais en lien avec un thème. Pour chacune de nos thématiques, je propose des activités dans différents domaines inspirés de la pédagogie Montessori : Vie pratique, Motricité fine, Exploration sensorielle, Langage, Écriture et Lecture (dont Phonologie et Graphisme), Mathématiques et Activités créatives et manuelles. Selon les thématiques, il y a aussi parfois des activités de : Motricité globale, Zoologie, Géographie ou encore de Cuisine.

Pour l’enfant, cela permet tout d’abord de découvrir pleins de sujets différents et d’enrichir sa culture, son ouverture d’esprit. L’organisation par thématique apporte un renouvellement permanent dans les différents domaines d’activités (motricité fine, exploration sensorielle, mathématiques….) qui permet de maintenir l’intérêt de l’enfant et de lui permettre de progresser. Enfin, ces thèmes transversaux vont permettre une meilleure compréhension et mémorisation (par exemple, faire un mini-monde de l’océan, une sortie à l’aquarium, une activités de gommettes océans, une activité de mise en paire va permettre facilement l’apprentissage du nom des animaux marins).

Pour chaque thématique, je propose, à la fois, des plateaux d’activité qui restent à disposition pendant le temps de la thématique et que les enfants peuvent faire de façon autonome, et également des activités « one shot » (sur un temps déterminé) que l’on fait ensembles (c’est le cas notamment des activités créatives, des minis-mondes, des bacs sensoriels…).

Mon fil directeur (de l’année dernière et qui restera le même encore cette année) est les saisons. C’est une façon de connecter les enfants avec la nature, le monde qui les entoure. Les saisons permettent de voir de nombreuses sous-thématiques. Par exemple, j’ai décidé de faire découvrir à chaque saison un écosystème (avec sa faune et sa flore) et les fêtes populaires.

Voici un aperçu des thématiques que nous avons traité cette année :

Automne

  • Les trésors de la nature
  • La forêt et ses animaux
  • La pomme
  • La couleur orange
  • Halloween

Hiver

  • les trésors de la nature
  • L’hibernation des animaux
  • Noël
  • La galette des rois
  • La banquise
  • La Saint-Valentin

Un thème sans lien avec les saisons mais choisi par rapport aux besoins des enfants : les émotions.

Printemps

Deux activités sans lien direct : les couleurs et le cirque.

  • La faune et la flore du jardin
  • Pâques
  • La ferme

Été

  • Musique (fête de la musique)
  • Mers/océans
  • Autour du monde
  • Jungle/savane

Les animaux, un thème récapitulatif de tous les animaux que l’on a découvert au long de l’année, et le chantier, une grande passion de Taïs.

J’ai fait une story permanente « Thématiques » sur mon compte Instagram dans laquelle j’explique l’organisation de mes thématiques.

Pour l’instant, pour mes activités, je m’inspire essentiellement de la pédagogie montessori et un peu des autres pédagogies alternatives que j’aimerai davantage explorer. Je m’appuie sur la pédagogie Montessori car c’est celle que j’ai commencé à étudier et qu’elle me correspond. J’adhère à ses principes et cela me permet d’avoir une ligne directive pour structurer mes activités (je pense notamment à la lecture et l’écriture), pour la progression de celles-ci en veillant à bien respecter le rythme et la logique d’apprentissage des enfants.

 

J’espère que cet article aidera mieux à comprendre certaines personnes mes raisons de pratiquer le co-schooling et ma façon de procéder. C’est devenu une réelle passion et je profite d’avoir la chance de ne pas travailler pour m’investir pleinement dedans. Je ne dis pas que j’en ferai toujours autant dans quelques années (ou même quelques mois), j’aurai peut-être moins de temps, peut-être moins l’envie mais pour l’instant je prends beaucoup de plaisir à faire mes thématiques.

Ce qui est sûre en revanche c’est que les apprentissages de mes enfants seront toujours importants à mes yeux et que j’aurai toujours à cœur de stimuler et nourrir leur curiosité d’esprit.

Une réflexion sur “Le co-schooling

  1. je suis fan de toutes les activités que tu pratiques avec tes enfants! Je me demande où tu vas chercher toutes ses idées, tellement elles sont toutes plus géniales les unes que les autres! tes enfants ont l’air tellement curieux de tout, ils ont soifs d’apprendre et ça fait plaisir à voir! 🙂

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